Vous aimez ce site. Partagez le sur Google
Rechercher sur le site :
 
 
Accueil › actualités automobile › Informations générales ›


ENQUêTE




Quelle place détient l’automobile dans les programmes respectifs des candidats aux élections présidentielles ? Pour le savoir, l’Association 40 millions d’automobilistes (soit 340 000 membres) leur a envoyé un questionnaire portant sur 6 thèmes : la part de la réparation et de l’entretien dans le budget des automobilistes, les énergies et le carburant, la route et la politique de sécurité routière, le permis à points, l’apprentissage de la conduite et son impact sur l’accidentalité et les primes d’assurance.  Concernant l’après-vente et la réparation par exemple, l’Association souligne qu’en 20 ans, le prix de l’entretien et de la réparation des véhicules a augmenté de 35%, » soit deux fois et demi l’inflation ». Cette augmentation se traduit par une forte hausse des dépenses des ménages qui ont augmenté sur la même période de 54%, passant en moyenne de 1160 à 1790 euros par an. « Une hausse excessive pour la majorité des Français, et les ménages les plus modestes se trouvent de plus en plus dans l’obligation de reporter certaines dépenses, ce qui peut avoir des conséquences sur le plan de la sécurité ». D’où la question posée à chacun : Que proposez-vous pour maitriser le coût de la réparation et de l’entretien des véhicules ? Passant également en revue les alternatives énergétiques, l’Association demande le plan d’action « précis » de chacun pour encourager le développement des énergies du futur : «Quel(s) type(s) d’énergie souhaitez-vous favoriser, au travers de quels moyens, incitations?

Reste à savoir combien de candidats répondront à ce questionnaire et quel programme ils comptent mettre en place. L’Association rappelle en préambule l’apport économique de l’automobile via 3 chiffres clés, tout à fait révélateurs de la place de ce secteur en termes de contribution financière et d’emplois :

 

•135 milliards d’euros : c’est la valeur en 2010 du transport individuel en automobile

dans l’économie, montant qui représente 7% du PIB et qui correspond aux dépenses

de consommation des ménages français : achat des véhicules, utilisation des

véhicules (pièces détachées, carburants et lubrifiants, entretien et réparation) et

assurance automobile.

•60 milliards d’euros : c’est la somme relative aux recettes provenant de la fiscalité

automobile (cartes grises, taxes sur l’assurance auto, TIPP, TVA) ce qui représente

environ 22% du total des recettes fiscales nettes encaissées par l’Etat.

• 2.4 millions : c’est le nombre d’emplois liés à la route, que ce soit dans les activités

de production, dans les activités relatives à l’usage de l’automobile, dans celles

relatives au transport ou encore dans la construction et l’entretien des infrastructures.

 

 « Pourtant, depuis ces dernières années, tout se passe comme si l’automobile n’était plus génératrice de richesses et de bien-être », constate Louis Derboulle, président de l'association. « On constate le développement d’un climat autophobe, amenant une forme de stigmatisation des conducteurs et de leur véhicule, engendrant des oppositions de plus en plus marquées au sein même de la population et créant ainsi le danger d’une radicalisation de certains mouvements anti-voiture ». La preuve sur le terrain avec une application de  mesures  et de règlementations, tant sur le plan environnemental que sécuritaire, de plus en plus contraignantes, « donnant lieu également à des arbitrages budgétaires en défaveur de la route et de l’automobile, tant au niveau de l’Etat que des collectivités locales (frein sur les projets de construction de routes, baisse de l’entretien du réseau, projets de péages urbains, mise en place de zones d’actions prioritaires pour l’air…) ». L’association pointe du doigt des décisions prises dans les grands centres urbains. Des décisions légitimes pour améliorer les conditions de vie (baisse de la pollution et des nuisances sonores), « mais mises en œuvre trop vite, sans alternative réelle, les rendant inacceptables. Qui plus est, la France ne se résume pas aux grandes agglomérations », souligne Louis Derboulle. La majorité des français vivent en province, et ont besoin de leur véhicule, à titre individuel ou familial, sans réseau de transport public à proximité.

 

 « L’évolution est en marche, au travers des développements technologiques (constructeurs, manufacturiers et sous-traitants). Elle nous laisse espérer à court terme des améliorations sur le plan de la consommation d’énergie et de la préservation de l’environnement ».




© Si vous souhaitez rediffuser l'article "40 millions d’automobilistes" sonde les candidats aux élections présidentielles sur votre site, cliquez ici.

Notez cette information :

Aucun vote à ce jour
Partagez cette info...

viadeo
abonnement newsletter


Commentez cet article

votre pseudo :
votre email *: (Votre mail ne sera pas visible et sera utilisé uniquement pour la validation de votre commentaire.)
votre texte :
 
 
Communiquer sur Autopros

Communication produits ou réseaux, choisissez le site leader des pros de l'auto.

Communication automobile »
     

     
Où trouver votre journal

Auto Gratuit Pros Retrouvez facilement le point de diffusion du journal Auto Gratuit Pros le plus proche de chez vous.

Trouver le journal
Une info, une demande...

Retrouvez nos coordonnées ou contactez nous via le formulaire disponible en ligne.

Nos coordonnées